Vive la fête des "Sans-Valentins"Chaque année, c’est la même chose. Le jour de la Saint-Valentin, les célibataires restent cloitrés chez eux, de peur de croiser dans la rue ou dans les restaurants des hordes de couples qui se bécotent, se déclarent leur flamme et se regardent dans le blanc des yeux Mais cette année, le 14 février sera aussi la fête des célibataires, la fête des « Sans-Valentins ». Pour se reconnaître, tous les célibataires de France et de Navarre porteront ce jour là un couvre-chef. Il sera ainsi plus facile de distinguer qui est célib’ de qui est en couple.
Alors osons aborder dans la rue, au restaurant, dans son immeuble tous ceux qui porteront un chapeau, une casquette, un bonnet, une chapka …le 14 février et proposons leur de vivre une « Sans-Valentin » pas comme les autres, entre célibataires joyeux et heureux… lus vous serez nombreux à jouer le jeu, plus vous ferez des rencontres conviviales et sympas.
Des Pastas Party spéciales « Sans-Valentin » seront organisées le 14 février à Paris, Lyon, Nantes, Lille, Strasbourg, Bordeaux, Aix en Provence, Montpellier et Toulouse. Avec des participants, tous célibataires, donc tous couverts ! Et pour ceux qui douteraient (encore) de l’efficacité des Pastas Party, voici quelques témoignages recueillis auprès de nos « ex »- participants.
Nathalie, 24 ans et Gilles, 37 ans, fêteront leur six mois de vie commune le jour de la Saint-Valentin Gilles sortait d’une rupture et cherchait avant tout à se faire de nouvelles relations. Sur les conseils d’un ami d’enfance, il s’inscrit à une Pastas Party en janvier 2009 à Aix en Provence. Puis à une autre et encore à une autre…Au total, 4 Pastas avant de croiser celle qui fait battre aujourd’hui son cœur. De l’autre côté, Nathalie, qui sortait elle aussi d’une rupture et qui du coup a mis six mois avant d’aller à sa première Pastas ! Trac, pas envie de rencontrer du monde…C’est finalement un ami qui l’a accompagné. Pendant cette Pastas Party en mai dernier, Gilles, qui n’est pas à sa table, vient lui parler. Un début d’approche timide, qui ne laisse rien deviner. Puis, comme c’est le cas dans toutes les villes, des sorties entre Pastas friends vont s’organiser. Là Gilles et Nathalie ont l’occasion d’apprendre à mieux se connaître et finissent par se rapprocher. A la fin de l’été dernier, ils sortent ensemble et vivent aujourd’hui tous les deux chez Nathalie. « On obtient vraiment d’autres relations que sur les sites de rencontre classique », conclut Nathalie.
Aurélie, 30 ans, et Eric, 31 ans emménagent ensemble, six mois après leur rencontre. Divorcé, deux enfants, Eric entend parler des Pastas Party par un de ses collègues, qui avait participé à Paris. « Le concept a attisé ma curiosité, j’ai voulu aller voir », explique-t-il. Dès la première soirée, il noue des contacts, sympathise avec un des participants, qui est aujourd’hui un très bon ami. Du coup, cela l’incite à de nouveau y participer. Il s’inscrit à la suivante, puis à la suivante. La quatrième fois, il devient référent et a, à sa table, la jolie mais timide Aurélie, qui elle participe pour la deuxième fois. Ils s’étaient déjà croisés, mais sans vraiment se parler, à un apéro organisé par des Pastas friends. Cette Pastas Party ne leur en donne pas plus l’occasion. « Un des participants m’a monopolisé tout au long de la soirée, je n’ai pas pu beaucoup discuté avec Eric », explique Aurélie. Mais la troisième rencontre sera la bonne. Au cours d’un nouvel apéro organisé avec d’autres Pastas friends, ils se revoient enfin et discutent …du pneu que vient de crever Aurélie. Grand seigneur, Eric lui propose de le réparer puis l’invite au restaurant. La suite je vous laisse la deviner, mais elle dure depuis maintenant près de 6 mois et vient de se concrétiser par un emménagement.
Anne-Claire, 35 ans, et Pascal, 38 ans fêtent leur première année ensemble
Il n’aura suffi que d’une seule Pastas Party à ces deux là
pour se rencontrer et s’aimer. Anne-Claire se laisse tenter en février dernier
par une amie de participer, mais au dernier moment cette amie lui annonce que,
malade, elle n’ira pas. « Heureusement que j’avais payé avant, sinon
j’aurais annulé ». Table sympathique mais sans plus d’affinités. Elle
repère au loin un homme, qui lui aussi vient pour la première fois.
« J’avais découvert les Pastas via une publicité sur Facebook, j’y suis
allé pour voir, surtout par curiosité ». Un jeu est alors organisé au sein
de la Pastas : chaque participant a le nom d’un couple et doit retrouver
dans l’Assemblée qui est sa moitié. Coup de chance : la
« moitié » d’Anne-Claire est justement Pascal, l’homme qu’elle avait
repéré au loin. Du coup, le couple par jeu est devenu un couple dans la vraie
vie. Depuis un an maintenant, ils savourent ce qu’ils qualifient « un coup
du destin ».
La rédaction des Pastas Party
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